insertion professionnelle·Le monde du travail

LinkedIn et recrutement : quelques trucs à connaître

Une des clés pour se faire repérer par un employeur, c’est son profil LinkedIn. Tout le monde le sait depuis que Christel DE FOUCAULT l’a rappelé dans plusieurs vidéos dont elle a le secret. Encore faut-il, pour que l’outil soit efficace, le paramétrer correctement. Pour cela, faites escale sur le post de Gaëlle BROUAT. Elle vous détaille une astuce que j’utilise dans le cadre de la méthode OCVR pour comprendre une stratégie d’entreprise.

Cependant, un détail m’interpelle toujours sur LinkedIn : le titre du profil doit-il être informatif ou incitatif ? Et là, les avis divergent…Car entre les incitatifs (Julien PIBOURRET, Antoine DAVID ou Guillermo DI BISOTTO), qui prônent l’affichage de la valeur ajoutée, un peu comme le font canadiens et américains, et les informatifs (souvent des recruteurs), qui préconisent un intitulé de poste clair et facile à comprendre, la controverse fait rage, et l’internaute ne sait pas toujours à quel saint se vouer.

Mais se faire repérer sur LinkedIn passe aussi par une démarche d’inbound marketing, qui inclut la production d’écrits ou de vidéos, notamment au travers du post. Or, Patrick BARRABE attire notre attention sur le changement dans les URL de ces posts. Et soulève la question de leur repérabilité par les moteurs de recherche. Au passage, notez comment Patrick BARRABE élabore le titre de son article : à partir des sous-titres des parties développées. Ainsi, vous savez de quoi l’article parle juste en lisant le titre. Une ficelle comme une autre pour cibler votre lectorat…

Autre difficulté sur LinkedIn : quel poste indiquer dans la rubrique « poste actuel » lorsque vous n’êtes pas professionnellement actif ? Pour Cyril BLADIER, le malaise vient de la différence culturelle entre la mentalité américaine des concepteurs de LinkedIn et la mentalité française. Aux Etats-Unis, être hors poste est un indicateur de disponibilité. En France, c’est un signal d’incompétence. Une mentalité que dénonçait Amélie FAVRE-GUITTET dès 2016. Pour autant, comment signaler sa disponibilité tout en restant un « offreur de services » droit dans ses bottes ? L’article de Cyril BLADIER propose un compromis acceptable. De mon côté, dans ma rubrique « info », j’ai glissé une petite étoile qui renvoie vers la mention « en recherche d’opportunités » en fin de présentation, juste après mes coordonnées.

« Pas le bon diplôme, trop senior ou parcours atypique… Sans un CV parfait, chercher un emploi peut devenir un vrai casse-tête » rappelle Tiffany BLANDIN avant d’expliquer aux candidats en recherche de job comment franchir l’obstacle des ATS (Applicant Tracking System), ces logiciels qui opèrent une première lecture de votre CV. Une préoccupation qui rejoint celle d’amis suisses. Or, pour mémoire, l’un des réseaux sociaux conçu comme un ATS s’appelle…LinkedIn. Une bonne occasion, au travers de cet article, d’optimiser votre profil pour attirer à vous les bonnes personnes.

Cependant, si les conseils délivrés paraissent pertinents à première lecture, ils n’en n’écornent pas moins tous les discours « corporate » sur l’inclusion des personnes différentes, neuroatypiques ou simplement sortant des cases préalablement définies par l’entreprise. Car l’étude des organigrammes des entreprises françaises montrent que nombre d’entre elles sont organisées sur un modèle hiérarchico-fonctionnel : un dirigeant entouré de conseillers pour des domaines d’activité précis. Or, si vos compétences sortent de ces domaines d’activité ou lui sont transverses, vous ne rentrez pas dans les cases définies par l’entreprise. Votre CV pourrait alors ne pas déboucher sur l’entretien que vous attendez. Pour établir l’organigramme d’une entreprise à partir des informations librement accessibles, (les « sources blanches », comme les appellent les professionnels de l’infodocumentation), contactez moi par email.

Et en parlant de « sources blanches », Kevin CUCCHI nous rappelle que LinkedIn en est une belle…pour ceux qui savent l’exploiter. Car force est de reconnaître que le réseau social professionnel n’est guère convivial pour les chasseurs d’informations. Sauf à maîtriser les ficelles de la collecte des données textuelles non structurées qui pullulent sur Internet…Des ficelles qu’intègre la méthode DCA, et qui intéressera les décideurs commerciaux, puisque 71% d’entre eux utilisent Linkedin régulièrement. Et pourraient être intéressés par le post de Patrick BARRABE précédemment mentionné. Tout est lié…

Pour boire à la source :

Christel DE FOUCAULT « Pourquoi LinkedIn quand on recherche un job ? »

Christel DE FOUCAULT « LinkedIn est-il indispensable pour sa recherche d’emploi ? »

Gaëlle BROUAT « Comment mettre les bons mots-clé dans son profil LinkedIn ? »

Tiffany BLANDIN « Contournez les logiciels de recrutement »

JoHdi.ch « Votre CV est-il bien compatible avec les nouveaux outils d’intelligence artificielle ? »

PETITE-ENTREPRISE.NET « Les structures hiérarchiques et fonctionnelles : description, avantages et inconvénients » https://lnkd.in/e6kV5zG

Kevin CUCCHI « Une petite astuce LinkedIn si vous cherchez des contrats »

DIGIMIND « Etude social Selling 2019 : 71% des décideurs commerciaux utilisent Linkedin régulièrement » https://lnkd.in/eRxpKr4

Patrick BARRABE « LinkedIn évolue : le format des URLs des post change ! Et ça n’est pas sans impact… »

Cyril BLADIER « LinkedIn profil : hors poste, on fait comment ? »

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