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Les entreprises du Finistère veulent séduire les Parisiens

Mon attention a été attiré par cet article du « Télégramme », relayé par Marie Lagadec, qui résume le jobdating du 3 février 2020.

Cet article appelle, de ma part, trois commentaires :

1 – « Les entreprises du département ont beaucoup de mal à recruter sur place des profils spécialisés » évoque Paul FRIEDEL. Il nous donne même une liste des métiers sur lesquelles les entreprises bretonnes peinent à recruter : administration des entreprises, Ressources Humaines, métiers juridiques, comptabilité, finances, métiers commerciaux, médical, médico-social, Fonction Publique Territoriale, transports et logistique, encadrement d’équipes dans l’industrie…

Les offres d’emploi sur Paris et la proche banlieue sont, le 5 février 2020, au nombre de 22 611 en commerce, 13 521 en comptabilité, 10 874 en Ressources Humaines. Donc, je n’ai pas prospecté l’intégralité de l’Île-de-France. Et, pour rappel, les offres d’emploi ne comptent, au dires des professionnels du recrutement comme @Christel de Foucault, que pour 20% des offres à pourvoir. De cela, nous pouvons donc conclure que les difficultés de recrutement que connaît la Bretagne ne sont pas spécifiquement bretonnes. Il ne s’agit pas là de dénigrer l’initiative du Club TGV Finistère, mais de définir la difficulté de recrutement bretonne de manière plus précise. Lors de mon passage sur le jobdating, j’ai proposé aux entreprises de les aider à mieux comprendre leur écosystème, notamment en identifiant les signaux faibles, les parties prenantes et leurs interactions avec leur environnement économique. Elles m’ont répondu qu’elles n’avaient pas de poste à pourvoir correspondant à mes compétences, mais m’ont accueilli et écouté de manière courtoise et agréable. Ce qui signifie soit que je ne suis pas allé à la rencontre des interlocuteurs adéquats, soit que ces interlocuteurs n’étaient pas présents, soit les deux simultanément. Je suis donc prêt à ouvrir le débat avec Paul FRIEDEL ou tout autre interlocuteur intéressé.

2 – « Les candidats qui viennent nous voir sont déjà décidés […] ce sont soit des Bretons qui veulent retrouver la qualité de vie qu’ils ont connue dans leur jeunesse, soit des personnes qui viennent régulièrement dans la région » : c’est mon cas. Et cela ouvre une piste intéressante par rapport à mon précédent commentaire : comment la région Bretagne peut-elle retenir ses talents ? Car les établissements d’enseignement ne manquent pas…

3 – « Les entretiens prennent ici du temps ». Je précise : les personnes présentes sur les stands ont pris le temps d’écouter les candidats. Y compris les deux personnes du « Télégramme » que j’ai rencontré. Cela ne débouche pas toujours sur une offre de poste, mais contribue à l’attractivité de l’économie bretonne. C’est donc un point positif à souligner.

Pour aller boire à la source :

LE TELEGRAMME« Les entreprises du Finistère veulent séduire les Parisiens » – 3 février 2020

Profil de Marie LAGADEC

Profil de Paul FRIEDEL

TEBEO « Pourquoi les entreprises finistériennes doivent-elles recruter à Paris ? »

Les offres d’emploi commerciales sur INDEED

Les offres d’emploi comptables sur INDEED

Les offres d’emploi RH sur INDEED

L’ETUDIANT « Etudier en Bretagne

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