Collecte de données en ligne

Comment faire une bonne veille stratégique ?

Tout d’abord, merci pour vos nombreux e-mails. Continuez de me contacter.

Une question qui revient de manière récurrente porte sur les étapes pour mener une veille stratégique.

La question est vaste, tant les types de veille sont nombreux :

Veille concurrentielle
Veille commerciale
Veille marché

…et d’autres encore…

Il convient, de surcroît, de préciser que ces veilles sont interconnectées les unes autres autres. Ainsi, une veille marché peut déboucher sur la révélation d’un nouvel entrant, information qui relève de la veille concurrentielle. D’où l’importance de décloisonner les démarches de veille.

Nous avons vu précédemment que la démarche de veille repose sur l’acronyme DCA. Un acronyme qui couvre les trois piliers de la démarche de veille :

1 – La collecte de données
Cette étape suppose, en amont, que vous avez fait l’inventaire de vos besoins en informations. Nous avons vu précédemment comment Elodie et Hélène ont délimité le périmètre de leur veille concurrentielle. De leur côté, Gérard et Jean Louis , soucieux de rester au plus près des besoins de leurs clients et de l’actualité de leurs fournisseurs, pierre angulaire de leur cuisine à base de produits frais, ont mis en place une veille commerciale.

Sans entrer dans la technologie de la démarche, il existe deux moyens de collecter les données :

Partir à la chasse à l’information. Pour cela, taper des mots-clé sur un moteur de recherche ou un réseau social est une solution. Cela a été la base de mes exploration en 2009, lorsque je réalisais des audits de e-réputation. Entre 2010 et 2017, en tant que formateur, j’ai enseigné à des participants comment explorer des sujets dont ils ignoraient tout : gaz de schiste, drones, etc. Enfin, en 2018, la veille concurrentielle des sociétés d’assurances à laquelle j’ai participé reposait exclusivement sur la détection des communiqués de presse. Il suffisait donc de les repérer sur les sites Web des sociétés concernées.

Mais vous pouvez aussi partir d’une liste de sites Web préalablement définie. C’est de cette manière qu’Elodie surveille les offres d’emploi correspondant à son profil.

Seul problème de ce type de recherche : son côté chronophage. Et nombre de personnes et d’entreprises qui débutent une veille l’arrêtent faute de temps. Une des clés qui mènent à l’échec. Pourtant, il existe un autre moyen de gagner du temps…

Faire venir l’information à soi. Tout comme Patologix, ce druide corse extrait des aventures d’Astérix et Obélix, qui attend que le gui tombe, vous pouvez soit vous abonner à des newsletters, soit créer des alertes Google, soit recevoir des notifications Facebook pour certains groupes ou certaines pages. Mais Hélène, en assistante soucieuse d’optimiser son temps tout en maximisant ses résultats, utilise une autre solution. Elle l’expliquera à ceux qui la contacteront.

2 – Le traitement : des données à l’information
Votre collecte de données va vous amener un nombre conséquent d’éléments d’information. Et c’est là l’autre danger de la veille : collecter des données ne sert à rien si vous ne les traitez pas. Vous serez alors noyé(e) sous une tonne de données, dont vous ne saurez pas quoi faire. Or, le traitement de l’information est trop souvent le parent pauvre de nombreuses organisations, qui se réfugient derrière le manque de temps pour se justifier. Sa pertinence dépend principalement de votre objectif, si vous menez cette veille à titre personnelle, ou de celui de votre entreprise, si vous êtes salarié ou indépendant. Il existe, par ailleurs, de nombreuses méthodologies d’analyse, que j’expliquerais avec plaisir à ceux qui me contacteront.

3 – La diffusion : des informations à la connaissance
Faire de la veille, ce n’est pas uniquement extraire de l’information et la décrypter, c’est aussi communiquer le résultat de ses investigations auprès des personnes ou services concernés. Les supports varient : e-mail, newsletters, présentations Powerpoint, rapports d’étonnement…Tout dépend, bien sûr, du volume d’informations à communiquer. Sur ce sujet, je vous invite à lire cet article de Camille Alloing publié en 2012, qui fait le tour de la question.

Et si vous avez des questions, contactez moi, comme le font quotidiennement plusieurs dizaines de personnes.

Une réflexion au sujet de « Comment faire une bonne veille stratégique ? »

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